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30/12/2010

En 2011, je pisserai de la copie

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Une fois de plus Corto me somme de participer à une chaîne infernale. Cette fois, le bougre veut que je m'engage pour 2011. Que je livre mes 7 bonnes résolutions pour la nouvelle année de merde qui nous attend. Ses désirs étant des ordres, les voici. En 2011 donc,

- Je publierai un texte pornographique par semaine (le lundi en début de soirée) illustré de photos suggestives pour exciter les rares lecteurs qui me font l'honneur de me lire, et leur donner envie de s'envoyer en l'air avec la bonne sitôt la lecture terminée (ou avec le valet de chambre si le lecteur est gay...). Je publierai ces récits érotiques dans une nouvelle rubrique intitulée "Baise-moi".

- Je continuerai à parler de Marine Le Pen en bien et de Ségolène Royal en mal. Et je suivrai le feuilleton des primaires au PS avec un intérêt non dissimulé. Je me régale à l'avance du bordel innommable que ça va être. D'ailleurs tout ça est un tel bordel que je n'y comprends plus rien, que je m'y perds. On ne sait pas si DSK sera candidat. On ne sait pas s'il participera aux primaires. S'il est candidat et qu'il zappe les primaires, les primaires seront-elles maintenues ? Si oui, y aura-t-il 2 candidats socialistes ? Celui des primaires, et celui des sondages ? Le plus simple pour le PS, ce serait que DSK reste sa gueule au FMI. Ce qui ne serait pas pour déplaire à François Hollande.

- Mais si finalement, attiré par le pouvoir comme une guêpe par la confiture, il y va, je dénoncerai le retour de la gauche caviar et appellerai à voter Mélenchon au 1er tour de la présidentielle. S'il se dégonfle au dernier moment tel Jacques Delors, je me moquerai de lui dans un billet féroce et assassin. Je le flinguerai, je lui mettrai une balle entre les deux yeux.

- Je ne publierai pas un billet par jour comme Corto parce que je suis paresseux comme un Antillais. Mais je pondrai plus de notes en 2011 qu'en 2010.

- Je publierai même des conneries, des crottes sur mon ancien blog qui est un ramassis de déchets, un trafic de faux billets, une poubelle où je jette tout ce que je n'ose pas publier ici.

- Je ferai des liens vers le râleur, Corto et Madame Camembert à la moindre occasion.

- Enfin, mesdames et messieurs, j'écrirai une lettre à Elise qui, contrairement à ce que je pensais, n'est pas si grosse. Elle fait un 38. Dommage, j'aimerais qu'elle se remplume un peu. Que ça déborde un peu de son pantalon. Sinon j'ai bien peur que nos relations ne dépassent pas le cadre de l'amitié. Nous ferons la java ensemble mais jamais l'amour. Alors, Elise, si tu veux que je te fasse grimper aux rideaux, si tu veux t'envoyer en l'air avec moi, si tu veux que je te fasse décoller comme un avion, ne lésine pas sur le couscous, la choucroute, la paella. Ne te prive pas de saucisson. Tape-toi du camembert bien coulant, du comté, de la cancoillotte. Evite les barres chocolatées, le pop-corn et les chips. Vas-y mollo sur les chouquettes et les beignets. Mais sinon, tu peux y aller. Ne freine pas tes envies de glace à la vanille, et finis-moi ce gâteau au chocolat qui traîne dans la cuisine et qui ne demande qu'à finir dans ton ventre de jolie jeune femme de 34 ans.

Si tu respectes ce régime antiminceur, il n'est pas impossible que notre relation jusque-là amicale et platonique se transforme en une véritable histoire d'amour et de sexe.

Ca manque un peu de filles par ici. Aussi je demande à Madame Camembert, Lucky Sophie, et Le Journal de Chrys, de prolonger cette chaîne qui sent trop le mâle.

 

09:31 Écrit par marronnier dans Blog | Tags : chaîne, camembert, lettre à elise | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

23/12/2010

Tagada tagada voilà les Daltons

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On célèbre ici et les 30 ans de la mort de John Lennon. On a tous quelque chose en nous de John Lennon, ai-je lu dans un hebdomadaire. Ah bon ? Eh bien moi, non. Je n'ai rien de John Lennon. Mais alors rien du tout. J'aurais plus quelque chose d'Hervé Vilard ou de Joe Dassin. Mais John Lennon. Je n'ai rien de ce baba cool aux lunettes rondes et cheveux longs qui fumait des pétards et ressemblait à Jésus-Christ. Il me fait penser à un gourou, au chef d'une secte dont les adeptes seraient fous de rock'n'roll et de pop. Eh bien je n'appartiens pas à cette secte de rockeurs et de popeurs. Je suis moins fan de John Lennon que de Joe Dassin. Entre "Imagine" et Les Daltons, mon coeur ne balance pas.

"Lennon a changé ma vie", dit Sandrine Kiberlain. Ben moi, il n'a pas changé la mienne. Je dirais même qu'il a été aussi important dans ma vie que la poignée de porte de la salle de bains d'Arielle Dombasle que je n'ai pas le plaisir de connaître et dans laquelle je ne me suis jamais enfoncé comme une cuillère dans un pot de Nutella. Comme un couteau dans du beurre.

Bref je me fous de John Lennon comme de mon premier baladeur. Ce chanteur drogué ne m'intéresse pas, ce guitariste me déplaît.

Cette espèce d'obligation d'aimer le rock'n'roll, la pop, ça me gonfle et m'a toujours gonflé. Je n'ai jamais compris cet emballement général pour les Beatles et/ou les Rolling Stones. Je ne suis pas un enfant du rock, n'en déplaise à Antoine de Caunes. Je suis un vieux con. J'ai toujours été un vieux con. J'aime les chanteurs démodés, ringards, poussiéreux. La plupart croupissent dans leur tombe depuis longtemps. La plupart ont déjà été bouffés par les vers. Joe Dassin, Jacques Brel, Gilbert Bécaud. Hervé Vilard est encore vivant. Mais pour combien de temps encore ?

Quand je n'écoute pas Hervé Vilard, j'écoute Chopin, ou Vivaldi. Mais jamais de la vie du rock ou de la pop. Je n'aime pas la pop (d'ailleurs je n'ai jamais trop su à quoi ça correspondait exactement). Je n'aime pas non plus le jazz comme Christian Morin. Par contre, j'aime bien Adamo comme Fabrice Luchini. Le jazz ou Adamo, il faut choisir. Ecouter "Let it be" des Beatles, ou "Reviens" d'Hervé Vilard, il faut choisir.

John Lennon me dégoûte. Je n'ai pas plus de sympathie pour Paul McCartney et Ringo Starr, le frère de Joey. Ce que je préfère chez Paul McCartney, c'est sa fille, Stella.

Il était obsédé par l'amour - All You Need Is LoveLove. Comme si l'amour gouvernait le monde. Il militait aussi pour la paix. Peace and love. Non, John Lennon était gnan-gnan. C'était un pacifiste niais doublé d'un fumeur de joints. Désolé, mais je ne suis ni pacifiste, ni fumeur de joints. Et de toute façon rien n'est plus con que de dire qu'on est contre la guerre. Céline aussi était contre la guerre. Mais il avait une façon de le dire moins niaise. J'ai même envie de dire plus rock'n'roll. Céline était plus rock'n'roll que Lennon.

Dans le genre chanteur psychédélique, je préfère Michel Polnareff. Ou Patrick Juvet. Et pour faire une comparaison absurde, je dirais même que je préfère Dave. J'aime bien ce chanteur franco-hollandais. Je ne l'ai jamais entendu dire une connerie, il est toujours à rebrousse-poil, à contre-courant. Il ne verse jamais dans les clichés. Contrairement à John Lennon, qui enfilait les clichés comme des perles.

Si Mark Chapman l'a trucidé, c'est qu'il devait avoir une bonne raison. De toute façon Mark Chapman est le roi des cons. Il est con comme un supporter du PSG. Parce que pour s'intéresser à John Lennon au point de le tuer, il faut vraiment être con.

Je n'aime rien chez John Lennon. Et encore moins sa femme. Cette Japonaise ne m'attire pas du tout. Elle me fait l'effet d'une maquerelle asiatique attirée par l'odeur de l'argent qui a mis le grappin sur ce hippie anglais en mal d'amour. Il est tombé dans le panneau japonais. Elle vit encore aujourd'hui dans son duplex new-yorkais des droits d'auteur juteux de son ancienne star de mari. 30 ans après elle vit encore dans l'appartement où elle a vécu avec lui. Elle entre tous les jours dans le hall de l'immeuble où John Lennon s'est pris 5 balles dans le dos. Ca n'a pas l'air de la déranger. Elle habite dans un grand appartement, c'est l'essentiel. Elle épluche ses légumes avec ses petites mains dans une grande cuisine équipée. Elle n'allait quand même pas quitter ce vaste appartement et cette cuisine immense sous prétexte que John Lennon est mort. Elle n'allait pas renoncer si facilement à un cadre de vie confortable et agréable, à un appartement avec terrasse. A une chambre avec vue sur Central Park. Bien sûr elle aimait John Lennon, mais elle préfère cet appartement de standing grand comme la place Vendôme.

La meilleure chose que Lennon ait faite dans sa vie, c'est de tromper Yoko Ono avec sa secrétaire May Pang. D'abord elle était moins moche que la Ono, ensuite elle était moins moche. Mais évidemment, il a fini par retourner au bercail, la queue entre les jambes. C'est vous dire s'il était con, et n'avait rien compris à la vie.

Je ne vois pas en quoi ce type est universel. Parce qu'il chantait en anglais ? Mais c'est justement ça qui m'éloigne de lui. Je ne peux pas me sentir proche d'un type qui chante en anglais. Un hippie en plus. Alors quand je lis qu'on a tous quelque chose de John Lennon, ça me fait doucement rigoler. J'ai envie de répondre : John Lennon toi-même, je n'ai rien à voir avec ce type. Je le laisse à Pierre Lescure, Yves Bigot, et toute la clique...

Dès 13 ans, El Camino chiait sur la variété. Eh bien moi je chie sur John Lennon.

 

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17/12/2010

Le blond germanique de Marine Le Pen

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Inès de la Fressange est un fil de fer. Invitée à donner son avis d'ancien mannequin Chanel sur le look des femmes politiques, dans les Grandes Gueules sur RMC, elle a été gentille et tendre avec tout le monde, sauf Marine Le Pen.

Rama Yade est canon, NKM est très belle, Christine Lagarde a les dents blanches, et Simone Veil jeune, c'est Laetitia Casta. Roselyne Bachelot est beaucoup plus sobre, elle l'adore. Martine Aubry, il y a des progrès, mais elle est trop sérieuse. Quant à Marine Le Pen, il y a des progrès au niveau du look. Mais c'est au niveau du physique que ça coince.

"L'aspect extérieur, ça vient de l'intérieur. (...) Et les mauvaises pensées, ça rend jamais beau."

Ainsi, Marine Le Pen aurait les traits tirés par la haine, déformés par la colère, marqués au fer rouge de ses idées brunes. Et puis il y a ces cheveux blonds.

"Elle est très occupée, donc elle n'a pas le temps d'aller voir un bon coloriste, et ce blond germanique ne va pas du tout."

Peut-être, mais au moins c'est sa couleur naturelle. C'est toute la différence entre une Inès de la Fressange et une Marine Le Pen. Marine Le Pen ne passe pas son temps chez le coiffeur à se faire faire des couleurs comme ce mannequin démodé et obsédé par son image de grande sauterelle de Saint-Germain-des-Près.

"C'est parce qu'elle est du Front National, sinon vous n'auriez jamais dit germanique", lui fait remarquer le journaliste. Réponse de Mlle Inès : "Ben oui, évidemment, vous êtes rapide, vous."

Passons sur sa comparaison un peu douteuse, voire carrément limite.

Si je résume la pensée fressangienne :

La beauté intérieure se voit à l'extérieur.

Or Marine Le Pen n'a pas une belle âme.

Donc Marine Le Pen est moche.

Je rappelle à IdLF que Christine Boutin est d'une droite catholique et humaniste et qu'elle est moche comme un pou, désagréable comme une facture. Ou en tout cas pas franchement canon. Voilà jusqu'où va se nicher le politiquement correct germanopratin. La pensée unique de la rive gauche. Marine Le Pen est moche parce qu'elle est d'extrême-droite. On ne peut pas être à la fois jolie et au FN. Donc, si je la suis bien, la brindille du Café de Flore, il n'y a que des boudins au FN, et que des mannequins au PS. Que des top models à la Fête de l'Huma. C'est vrai pour Clémentine Autain, qui est belle comme Jean Seberg. Mais sinon, j'ai déjà vu des filles communistes mal coiffées, mal habillées, et plutôt moches. Genre Anémone dans Le Quart d'heure américain. Je ne dis pas que Marine Le Pen est canon, mais j'aime bien son côté blonde plantureuse. Et franchement, si elle venait dormir chez moi, je ne dormirais pas dans la baignoire. Cela dit, si j'avais le choix, je choisirais une blonde platine plus vulgaire et poitrinée que la Marine. La Cécile. J'ai vraiment des goûts de chiotte.

 

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14/12/2010

Christine Ockrent est-elle une espionne ?

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Christine O veut-elle la peau d'ADP ? Cherche-t-elle à déstabiliser M. de Pouzilhac ? Veut-elle flinguer son patron d'une balle en pleine tête ? A-t-elle organisé un système d'espionnage informatique dans la société où elle travaille en tant que directrice et qui regroupe France 24, RFI, TV5 Monde ? Est-elle bordel de merde impliquée dans cette affaire ?

En tout cas, de lourds soupçons pèsent sur elle. Il y a de fortes chances pour qu'elle soit mouillée jusqu'au cou. Car en matière de management, la mère Christine ne fait pas dans la dentelle, ni dans le bain moussant. Elle a des méthodes de travail et de management assez radicales, plutôt musclées. Elle tranche dans le vif. Partout où elle passe, elle fait régner la terreur. Là où elle est passée, l'herbe ne repousse plus.

A L'Express, où elle a fait un passage éclair, on entend encore les portes claquer. On voit encore les murs trembler, et les stylos voler à travers la salle de rédaction.

Chez AEF, elle a commencé par virer à coups de pied au cul 206 personnes à RFI, et Ulysse Gosset à France 24. Ainsi que le rédacteur en chef Bernard Coq. Bernard Coq, qui avait eu le malheur d'écrire quelques années plus tôt un livre à charge contre Bernard Kouchner. Ca se passe comme ça avec Mme Ockrent. Si tu as le malheur de lui déplaire pour telle ou telle raison, tu glicles. Avec elle, c'est simple. Soit t'es viré, soit tu restes, et si tu restes, t'as intérêt à la fermer et à filer droit. Il faut avoir un moral d'acier quand on travaille à côté de ce bourreau. Des journalistes ont sombré dans une profonde mélancolie et une grave dépression après avoir travaillé sous ses ordres. Certains n'en sont pas encore remis, et traînent leur mal-être comme un boulet.

Christine O, c'est comme Brice de Nice. Elle t'envoie une vacherie, et elle crie "Cassé", avec le geste du bras. Travailler avec elle, c'est l'enfer. Elle casse tellement ses collaborateurs que le soir ils quittent leur travail brisés en mille morceaux, sur les rotules, bons à ramasser à la cuillère. Il y a un journaliste, il paraît qu'elle lui a brisé le cou. Le pauvre est obligé de porter une minerve.

Christine O est une tortionnaire. Seuls des anciens prisonniers ayant purgé une longue peine supporteraient de travailler avec elle. Ou des gardés à vue qui n'ont jamais avoué même sous la torture. Ou des légionnaires, des commandos de marine. Des hommes du Raid. Ou des anciens de Koh-Lanta, capables d'avaler des vers de terre crus, des moustiques grillés, ou des fourmis vivantes.

Non, il faut la stopper. C'est de pire en pire. Aujourd'hui, on la soupçonne d'espionnage. Non contente d'humilier, de rabrouer, et de gifler ses subordonnés, voilà qu'en plus elle les espionne. A la pause de midi, quand ils sont tous à la cantine en train de déjeuner d'une pizza ou d'un steak frites, elle fouille leurs cartables, leurs sacs à dos, consulte leurs agendas, pour savoir où et avec qui ils déjeunent, dînent, partent en week-end, pour pouvoir déjouer un éventuel putsch destiné à la renverser ou la faire vaciller sur son trône. La nuit, elle s'introduit dans leurs ordinateurs dont elle connaît tous les mots de passe par coeur, ou dont elle a recopié les codes sur une fiche bristol. Elle opère avec un complice, une proche collaboratrice qu'elle humilie un peu moins que les autres.

Elle s'intéresse également de très près aux ordinateurs des dirigeants de la boîte. Mais il est un ordinateur qui l'intéresse particulièrement : celui de son patron et ennemi juré Alain de Pouzilhac. Elle donnerait cher pour pouvoir pénétrer comme une souris à l'intérieur de cette machine infernale, de cet ordinateur de PDG. Elle donnerait tout pour s'y introduire comme un virus. Alors, aveuglée par la haine, la solution de l'espionnage informatique s'impose à elle comme une évidence. Ne supportant pas d'avoir un supérieur hiérarchique, et encore moins celui-là, elle met tout en oeuvre pour le torpiller en obtenant des informations compromettantes sur son compte dont elle pourra se servir ensuite pour exiger sa démission et s'installer dans son fauteuil de PDG.

Christine O nie les faits, évidemment. Il est vrai que c'est dans l'ordinateur de sa proche collaboratrice qu'on a découvert des fichiers volés, empilés comme des autoradios et des magnétoscopes dans une cave de cité sensible.

"Je ne suis pour rien dans cette affaire. (...) Si cette personne a mal agi, je le déplore."

Cette personne. Voilà comment elle parle de son ancienne collaboratrice. Elle est en train de la lâcher en rase campagne, de l'abandonner au bord de la route comme un chien, de la jeter à la poubelle comme un vieux jouet. Elle ne la connaît plus, ne l'a jamais vue. Elle est devenue une étrangère dont elle a oublié le nom, le visage. Elle va l'enfoncer, lui faire porter le chapeau, lui maintenir la tête sous l'eau. Elle va servir de fusible comme Eric Woerth et Alain Juppé. Elle va exploser comme un avion en vol, éclater comme une bulle de savon. Elle finira par se suicider au bord d'une rivière comme Pierre Bérégovoy.

 

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