Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

24/04/2011

Il n'y a pas de cadavres dans mon jardin

meurtre,tuerie familiale,couple,série noire

DSC00381.JPG

DSC00382.JPG

Moi aussi j'habite une maison. Moi aussi j'ai un jardin. Mais moi je n'y ai enterré ni femme ni enfants. Ni chiens. C'est l'avantage d'être célibataire, et de ne pas avoir de chien. Il n'y a pas plus d'enfants que de chiens enterrés dans mon jardin. Encore moins une femme.

Mais je comprends la réaction de ce père de famille soupçonné du meurtre de sa femme et de ses quatre enfants dont les corps ont été retrouvés dans le jardin de la maison où ils vivaient à Nantes. Avoir une femme et des enfants c'est un fardeau, une charge. Il arrive un jour où on craque et où on n'a plus d'autre choix que de les flinguer et de les enterrer dans son jardin. C'est la vie, c'est une réaction naturelle.

D'autant qu'il y avait anguille sous roche. Il y avait sûrement une histoire d'adultère là-dessous. Lui il avait une maîtresse dans le Var. Il était donc plus simple, pour pouvoir refaire sa vie avec elle, de liquider toute sa famille. Le divorce c'est toujours compliqué. Il y a la pension alimentaire à payer. Et les avocats. Faut les payer, les avocats. Et il y a les études des mômes. L'un voulait sûrement faire HEC, l'autre Centrale, et la fille voulait sûrement faire une école de journalisme. Le père a dû faire ses comptes. Il en a tiré la conclusion qui s'imposait. Une famille ça revient beaucoup trop cher. C'est plus cher qu'une semaine au Cap d'Adge. Quand les enfants sont trop grands, on ne peut plus partouzer tranquille. On n'a plus alors qu'une solution : les zigouiller pour avoir la paix.

Et elle avait sûrement un amant dans le placard. C'était une belle femme aux cheveux gris, bourgeoise, catholique. Mais on a beau être une bourgeoise, catholique de surcroît, on n'en est pas moins femme. Les bourgeoises sont des femmes comme les autres, elles ont des désirs sexuels enfouis, qui finissent tôt ou tard par remonter à la surface. Agnès Hodanger avait sans doute rencontré un homme avec lequel elle pouvait satisfaire ses légitimes besoins sexuels. Elle l'a peut-être rencontré sur gleeden.com, le site spécialisé dans la rencontre extraconjugale. Elle aura eu envie d'une nouvelle queue, plus grosse et plus raide que celle de son mari.

Elle était versaillaise. Et alors ? Les Versaillaises baisent autant que les autres. Certes elles sont plus discrètes, mais dans l'intimité de la chambre, elles se lâchent. Elle devait sucer son amant.

De plus, elle tournait autour d'un certain Pascal d'Aboville, un ancien camarade de classe. C'était peut-être lui, son amant. Elle était inscrite sur le site les copains d'avant. C'est bien une preuve que c'était une femme volage.

Deux chiens aussi ont été enterrés dans le jardin. Deux labradors noirs. Mais bon c'est normal. Les chiens aboient trop, et quitte à tout liquider, autant liquider aussi les clébards.

Heureusement que je ne me suis jamais marié en tout cas. Et que je n'ai pas d'enfants. Autrement j'aurais sûrement fait un carnage.

Je les aurais tous flingués un matin de novembre où la vie m'aurait paru encore plus grise que d'habitude. J'aurais étranglé ma femme avec un foulard en soie. J'aurais décapité mon fils, ce grand dadais encore puceau à 19 ans. Quant à ma fille, je l'aurais éventrée avec un pic à glace après l'avoir violée sans capote et mise enceinte. Le chien, je l'aurais abattu d'un coup de fusil de chasse.

Il y a aussi la disparition d'une femme de 50 ans dans le Var. C'est un vrai roman policier cette affaire. On nage en plein polar. On se demande s'il n'y aurait pas un lien entre la disparition de cette femme, et Xavier Dupont de Ligonnès. En tout cas cette femme n'a plus donné signe de vie depuis le 14 avril, justement quand le père de famille était dans le secteur. Du coup les enquêteurs se demandent s'il ne l'aurait pas zigouillée elle aussi.

Colette Deromme était sa maîtresse. Il l'a peut-être tuée pour un billet de 10 euros. Ou alors la spirale infernale du meurtre. Le crime gratuit. Pris d'une sorte de folie meurtrière, il l'a peut-être massacrée à coups de hache. Pourquoi l'aurait-il épargnée après tout ? Il l'a peut-être enterrée dans un parc, après lui avoir tiré une balle dans le dos. Cette disparition est un mystère comme toutes les disparitions. Personne ne sait ce qui s'est passé. Eh bien moi je vais vous dire ce qui s'est passé. Elle a disparu avec lui. Colette et Xavier ont pris le bateau pour la Tunisie. Ils vont ouvrir un club échangiste à Tunis avec les économies de Colette qui tapait dans la caisse du Shopi où elle travaillait. La révolution en Tunisie passe aussi par une révolution sexuelle.

12:00 Écrit par marronnier dans Polar, Société | Tags : meurtre, tuerie familiale, couple, série noire | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook |

08/04/2011

Tiens, voilà des réacs, voilà des réacs, voilà des réacs

éric zemmour,éric brunet,élisabeth lévy,robert ménard,ivan rioufol,légion étrangère

Citoyens, planquez-vous, les réacs sont parmi nous. Ah ils ne sont pas nombreux, les salauds, les saligauds, ils ne sont pas plus de cinq ces enflures, mais à eux cinq, ils font, comme dirait Zemmour, "trembler la République". Ils ne sont pas nombreux, les sagouins, mais ça ne les empêche pas de mettre un bordel monstre.

Alors que pas plus tard qu'il n'y a pas si longtemps ils n'avaient pas droit à la parole, voilà qu'aujourd'hui on leur tend des micros à ces empaffés, on leur offre des tribunes, on leur confie des émissions qui font, au grand dam de Laurent Joffrin et Edwy Plenel, de l'audience ! C'est tout juste si on leur file pas des bonbons en prime, à ces malotrus. Ils ne sont que cinq, d'accord, mais ils font plus de bruit que s'ils étaient 500.

Ce constat ne manque bien sûr pas d'effrayer, d'inquiéter, d'épouvanter les journalistes de gauche, en tête desquels, la journaliste Raphaëlle Bacqué, qui vient de pondre un article dans Le Monde sobrement intitulé "Profession : réactionnaire". Sous sa plume et dans sa bouche, ça ne doit pas être un compliment. Elle y fait le constat suivant : s'ils ne sont pas nombreux, ces enfoirés de réacs n'en sont pas moins partout présents dans les médias.

Ils squattent les ondes, les salopiots, ils envahissent les plateaux.

Le chef de file de cette bande de réacs est bien entendu Eric Zemmour, "le plus connu et le plus cultivé", c'est Elisabeth Lévy qui le dit et moi par la même occasion.

Ce qu'il y a donc en ce moment et depuis un moment déjà, c'est que donc, au grand dam des gauchistes de tout poil, ils font péter l'audimat ces couillons.

La chronique d'Eric Zemmour sur RTL a gagné 4 points en six mois, et l'interview de Ménard sur i-Télé est la tranche de boeuf saignante la plus écoutée de la chaîne, le seul moment où i-Télé dépasse en audience sa populaire rivale BFMTV.

Que je vous présente un peu ces lascars.

D'abord Eric Zemmour, un enfoiré de première qui dézingue les artistes de gauche sur France 2 et défend ses idées droitières sur i-Télé face à son confrère gauchisant Nicolas Domenach. Anti-européen, antilibéral, antiféministe, et comme si c'était pas assez, islamophobe. Et pour couronner le tout, cette petite ordure, se dit souverainiste. Le genre à avoir un portrait de Pétain dans sa chambre. Un gaulliste mussolinien. Les pires.

Ivan Rioufol, une enflure qui écrit dans Le Figaro. Sans être plus raciste que vous et moi, cette immonde crapule n'a rien trouvé de mieux que de faire d'Obama, sa cible favorite. Il est notamment l'auteur de cette abominable saillie anti-Obama: "Il ne suffit pas d'être noir pour avoir du talent." L'obamania, l'antiracisme, l'immigration, l'islam, le PS, il écrase tout ça d'un coup de talon de rangers de CRS. Il tient un blog le salopard dont on ne parle pas, mais qui cartonne. 400 commentaires par article, c'est pas de la petite mayonnaise. La droiture, ça rapporte. C'est un modèle de réactionnisme, son blog. C'est de la bonne vieille réaction bien dégueulasse comme on les aime.

Elisabeth Lévy, une lesbienne féministe ex-chevènementiste qui aujourd'hui flirte dangereusement avec les idées du Front national. Auteure d'un ouvrage avec Robert Ménard, d'un livre d'entretiens avec Alain Finkielkraut et d'un autre avec Philippe Muray. Ca en dit long sur ses idées dégueulasses, droitières, et nauséabondes. Une impie. 

Robert Ménard, un ancien de la LCR qui a retourné sa veste rouge et vient de publier un livre abominablement titré Vive Le Pen !. Pour la peine de mort, et légèrement homophobe. Un salaud de la pire espèce.

Eric Brunet, une salope libérale qui sévit sur RMC dans Carrément Brunet et que les socialos ne peuvent carrément pas piffer. Auteur de "Dans le tête d'un réac". Il tient aussi un blog, ce salopard. Allez-y faire un tour, vous y verrez une vidéo où il traite Anne Hidalgo de "dame pipi".

 

Quand on songe que le blog de Rioufol attire jusqu'à 7500 visiteurs jour, on se dit qu'il y a péril en la demeure gauchiste. Attention, ils approchent, les ordures, ils se ramènent les enfoirés, ils se rapprochent dangereusement de nos villes, et en plus ils chantent les enculés pour nous faire peur un chant militaire :

 

Au pays de Candy

comme dans tous les pays

on s'amuse on pleure on rit

il y a des méchants et des gentils

et pour sortir des moments difficiles

avoir des amis c'est très utile

un peu d'astuce d'espièglerie

c'est la vie de Candy...

 

Et ici la version avec Dorothée Candy Candy

01/04/2011

Evelyne Leclercq m'a toujours énormément excité

evelyne leclercq

Tu es trop mon type de femme. Tu ne pourrais pas avoir la peau moins claire, être un peu moins ronde. Tu es trop blonde, et tes yeux sont trop bleus.

- Je suis châtain clair, et j'ai les yeux gris.

En tout cas tu as les yeux clairs.

- Je suis née en Normandie, et j'ai une peau blanche comme un yaourt nature.

C'est justement ce que je te reproche. Je te reproche d'être née au Havre, et d'avoir une carnation claire. J'aurais préféré que tu n'aies pas ce teint de porcelaine, tu m'aurais moins plu.

- Je ne vais quand même pas ressembler à une petite brune piquante pour te faire plaisir. Je ne suis pas brune aux yeux noirs. Je ne suis pas une Latino. Je ne ressemble pas à Eva Longoria. Il va falloir que tu l'acceptes.

Tu devrais faire des UV, ou partir en vacances au soleil et revenir bronzée.

- Mais je ne bronze pas. Je vais attraper des coups de soleil, et revenir rouge comme une écrevisse. Si tu veux vivre avec une brune, pars t'installer en Italie, en Espagne, ou au Guatemala. Je suis désolée d'être blonde et ronde.

Tu n'as qu'à suivre un régime pour perdre 3 kilos. Tes fesses rebondies m'excitent trop, je n'en peux plus de les voir le soir quand tu te démaquilles devant la glace de la salle de bains. Je vis dans un état d'excitation permanent. Tu corresponds en tout point à tout ce qui m'excite chez une femme, tu réunis tous mes critères de beauté, c'est insupportable. Je vis un véritable enfer. Je t'en prie fais quelque chose, ou je vais être obligé de te quitter pour une femme qui me plaît moins que toi.

- Je peux à la limite me faire teindre en brune, si tu veux. Et acheter un vélo d'appartement pour faire fondre la graisse de mes cuisses que tu aimes tripoter quand tu me prends dans la position du missionnaire tous les matins avant de partir au travail.

Oui, si tu pouvais avoir des cuisses d'anorexique, des mollets de coq, ça m'arrangerait. Si tu pouvais être maigre, si on pouvait voir tes os. Mais non, tu es enrobée de chair blanche comme une barre Mars de chocolat au lait. Tu es plus appétissante qu'une barre chocolatée. D'autant plus que je n'en mange pas. Je déteste ces cochonneries.

- Entre moi et un couscous, tu choisis quoi ?

Il est vrai que j'ai du mal à garder mon calme devant un couscous. J'aurais du mal à choisir. Ce qui est sûr, c'est que je te préfère à un bol de riz. Entre toi et une barquette de frites, je te choisis sans hésitation. Je suis même prêt à renoncer à un steak tartare pour coucher avec toi. Je pourrais me priver de noisettes pour te plaire. Et même de noix. Tes tétons me font penser à des cerises, et tes fesses à des melons.

Et ton tatouage, au-dessus de tes fesses, c'est pour m'exciter, c'est ça ? C'est un papillon, ou des oreilles de lapin ?

(...) Tu n'es pas un bonbon à la fraise, arrête de me provoquer.

Arrête d'être toi-même. Essaye d'être un peu moins toi, et un peu plus une autre. Change de tête, va dans un salon de coiffure en province. Tu en ressortiras avec une coupe démodée, ringarde (...). Avec tes cheveux frisés tu ressembleras à un caniche. Tu pourrais aussi copier le brushing de Sue Ellen dans Dallas. Mais même avec ce brushing, tu m'exciterais. Même avec le chignon de Simone Veil. Même si tu étais coiffée comme Danièle Gilbert dans Midi-Première. Par contre, évite le brushing d'Evelyne Leclercq dans Tournez manège. Evelyne Leclercq m'a toujours énormément excité. Plus qu'Evelyne Dhéliat.

Sois moins jolie, moins sexy, c'est un ordre. Tu es trop mignonne pour être vraie. Regarde tes mensurations : 1m55, 50 kg. Une petite poupée. Tu n'aurais pas pu mesurer un mètre soixante-cinq ? Tu n'aurais pas pu être ordinaire ? Mais non, il faut que tu ressembles à une petite poupée russe, et que tu me rendes fou. Tu as des yeux de chatte, une petite bouche, et des cheveux châtains. Et puis tu as un sexe de femme, qui me fait penser à un abricot, une pomme coupée en deux. Et je ne parle pas de ton clitoris gros comme une bille.

De plus, tu as 22 ans. Tu ne pourrais pas être plus vieille ?

Tu ressembles à un verre de lait, une plaquette de chocolat blanc. Ton petit ventre appelle une érection immédiate. Tu es trop bandante. A cause de toi, je fais de l'hypertension.

- Appelle un médecin.

J'en ai assez que tu sois mignonne. J'en ai marre de tes cheveux, de ta peau, de tes pieds. J'en ai ras la casquette de tes genoux. Même ton coude est sexy. Si tu pouvais ne pas exister. Si tu pouvais disparaître. Eclater comme une bulle de savon. Si tu pouvais arrêter de mouiller comme une pucelle dès que tu touches un manche de pioche. Mais qu'est-ce que j'ai fait au bon Dieu pour te rencontrer ? J'en viens à me demander si le mieux ne serait pas de te supprimer pour avoir enfin la paix. Mais comme je serais incapable de te mettre une balle dans la tête, de te planter un couteau dans le dos, je ferais sans doute appel à un tueur à gages, un sniper, un ancien membre du GIGN. Posté sur le toit d'un immeuble, ou en embuscade dans une chambre de service, il te dégommerait avec un fusil à lunette muni d'un silencieux.

- Tu es fou.

Oui, mon amour, fou de toi.

Les filles rondes et blondes devraient être interdites par la loi. On devrait les brûler en place publique comme autrefois les rousses. Elles créent un trouble à l'ordre public. Les filles devraient toutes mesurer 1m69 pour 45 kilos, avoir des mains osseuses, des yeux jaunes, des ongles rongés, et dégager une forte odeur de Javel ou d'oeuf pourri. Comme ça au lieu de nous exciter, elles nous donneraient envie de vomir.

Le tueur l'a supprimée un jeudi matin alors qu'elle sortait du pressing de la rue Lepic les bras chargés de vêtements dont une robe de coton blanc qu'elle portait au mois d'août et qui accentuait encore la blancheur insolente de sa peau laiteuse de Normande née au Havre rougie par les rayons du soleil voilé de Cabourg quand elle avait l'audace de l'exposer l'été en maillot deux-pièces sur la plage, devant le Grand Hôtel, où flotte encore l'ombre de Proust dans les couloirs, et sous les yeux ébahis des jeunes adolescents du coin qui en profitaient pour se masturber au-dessus d'elle et éjaculer sur ses seins pendant qu'elle dormait allongée sur sa serviette.

J'ai essayé de me désintoxiquer des peaux blanches. J'ai d'abord vécu avec une Africaine à la peau noire comme le café, puis une Polynésienne à la peau caramel. Aujourd'hui je vis avec une Marocaine à la peau café au lait dans un palais de Marrakech. Je ne suis pas avec elle pour son argent. En tout cas pas seulement. Je suis avec elle pour oublier les filles à peau blanche et au teint d'endive. Et aux gros seins. Mais j'ai l'impression qu'au lieu de m'en éloigner, je m'en rapproche dangereusement. Car elle a des formes. Et sa peau est relativement claire. Sa peau café au lait est moins café que lait. C'est un café au lait avec beaucoup de lait, et très peu de café. De plus, elle a les fesses blanches. Je crois que j'ai replongé.

 

17:00 Écrit par marronnier dans Fiction, Littérature | Tags : evelyne leclercq, couple, sexualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |