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08/09/2011

Marie-Chantal et Jean-Paul

couple,sexualité

- Marie-Chantal, c'est le jour.

- Oui, Jean-Paul. Je suis prête. Mais avant il faut que je fasse une lessive.

- Très bien. Je vous attends dans le boudoir. Je vous prendrai sur le canapé.

- Oui, c'est une bonne idée. A tout de suite.

Elle s'est pointée dix minutes plus tard dans une nuisette bleu nuit. On devinait ses tétons, et sa toison noire et fournie. J'aime les chattes poilues, elles réveillent la bête qui sommeille en moi. A ma demande express, elle ne s'épile pas. Elle doit rester naturelle. Une femme de cinquante ans qui joue les minettes en se rasant ne trompe personne. Une femme mûre se doit d'avoir des poils. Avec elle je suis servi de ce côté-là. Elle est brune, originaire du sud de l'Espagne. Elle a une forte pilosité, et une forte odeur. Il lui est formellement interdit de se raser sous les bras. Elle se rase vaguement les jambes, pour ne pas ressembler à un homme déguisé en femme. Mais c'est tout. Elle portait un masque sur le visage, car elle est pudique et ne veut pas que je la voie grimacer au moment de l'orgasme. Et des gants de chirurgien, car elle considère que les mains d'une fille de banquier ne peuvent entrer directement en contact avec le sexe d'un homme, fût-il celui de son mari.

- La fille d'un notable ne peut branler un sexe à main nue.

Le masque est aussi là pour éviter la fellation. Elle est contre, jugeant cette pratique dégradante pour une femme de sa condition. Elle a déjà du mal à prendre un sexe dans sa main, ce n'est pas pour le prendre dans sa bouche. Elle m'a masturbé en levant le petit doigt et en regardant un tableau de Delacroix accroché au mur. Ses manières m'ont toujours excité et énervé à la fois. Au bout de trois ou quatre mouvements, elle a arrêté. Car même si je ne suis pas un éjaculateur précoce, je pars vite. Elle ne voulait pas que je tache la moquette qu'elle avait fait poser le mois dernier.

Elle m'a demandé quelle était la suite du programme. Je lui ai dit que j'allais la sauter sur le divan comme la première domestique venue. Elle s'est mise en position horizontale, tout en gardant les cuisses fermées. Comme un magasin pour cause d'inventaire.

- Ecartez les cuisses, je vous prie.

Elle les a écartées, et une forte odeur de cuisine a envahi la pièce. A ma demande, elle ne se lave qu'une fois par mois. Ses mauvaises odeurs sont pour moi le plus puissant des aphrodisiaques. C'est mieux que le gingembre. J'attends une semaine après son bain pour avoir un rapport avec elle. Ensuite on a des rapports pendant trois semaines. Et plus les jours passent, plus on en a. L'apothéose intervenant la veille de sa toilette mensuelle. Ce jour-là, les coïts se succèdent à un rythme infernal. Sans la petite pilule bleue, je ne tiendrais pas le rythme.

J'ai plongé mon nez entre ses cuisses. L'odeur n'était pas si forte car le dernier bain remontait à huit jours. Son sexe sentait l'ail, et ses poils avaient un goût de paprika. Tandis qu'au bout de trois semaines, son sexe sent le fromage, et ses poils ont un goût d'algue brune. J'ai introduit un doigt, puis deux, puis toute la main. Puis mon gros sexe. Si elle veut tenir sa bouche à distance de tout ce qui touche à l'amour au point de ne pas m'embrasser, elle me laisse avec son sexe une grande liberté d'action. Je peux y entreposer ce que je veux comme dans un placard ou une cave. Une main, un bras, une lampe, un parapluie.

- Même la bite du voisin.

 

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18:00 Écrit par marronnier dans Littérature, Sexe | Tags : couple, sexualité, gustave courbet | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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