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15/05/2011

DSK : le témoignage accablant d'une journaliste


Source : AgoraVox sur Dailymotion

 

Roger Hanin : "S'il fait ça, il peut faire n'importe quoi."

Tristane Banon : "Je suis allée voir un avocat très connu en la matière qui avait déjà une pile comme ça à son sujet..."

 

Lire l'article sur cette affaire ici.

 

12/05/2011

Fabius bouge encore

laurent fabius,élection présidentielle,itélé

Il était déjà ministre en 1981. Il a été Premier ministre de Mitterrand de 1984 à 1986. Président de l'Assemblée nationale deux fois, ministre du gouvernement Jospin, candidat à la primaire socialiste en 2006. On aurait pu croire que c'était fini, terminé. Eh bien non. Il est là. Comme au premier jour. Il n'a pas renoncé au pouvoir. Son ambition est intacte. Il attend son heure.

Il était mardi l'invité d'Elysée 2012 sur i-Télé.

Il est encore là. On ne parle pas beaucoup de lui, mais il est là. Il ne va pas lâcher l'affaire comme ça.

Il soutient Strauss-Kahn pour obtenir un ministère.

Il rêve de retourner à Matignon, 26 ans après, ce qui constituerait un record.

Il est prêt à accepter n'importe quel ministère, même un secrétariat d'Etat, mais il préférerait être ministre de la Justice, des Finances, ou de l'Intérieur.

Il attend sa prochaine affectation avec impatience.

Il rêve de Matignon, ou de Bercy.

Ou pourquoi pas de remplacer Juppé au Quai d'Orsay.

La vengeance est un plat qui se mange froid. Pour lui c'est un plat qui se mange surgelé.

Il est encore là. Il n'est pas parti.

Vous reprendrez bien un peu de Fabius ?

 

(photo)

08/04/2011

Tiens, voilà des réacs, voilà des réacs, voilà des réacs

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Citoyens, planquez-vous, les réacs sont parmi nous. Ah ils ne sont pas nombreux, les salauds, les saligauds, ils ne sont pas plus de cinq ces enflures, mais à eux cinq, ils font, comme dirait Zemmour, "trembler la République". Ils ne sont pas nombreux, les sagouins, mais ça ne les empêche pas de mettre un bordel monstre.

Alors que pas plus tard qu'il n'y a pas si longtemps ils n'avaient pas droit à la parole, voilà qu'aujourd'hui on leur tend des micros à ces empaffés, on leur offre des tribunes, on leur confie des émissions qui font, au grand dam de Laurent Joffrin et Edwy Plenel, de l'audience ! C'est tout juste si on leur file pas des bonbons en prime, à ces malotrus. Ils ne sont que cinq, d'accord, mais ils font plus de bruit que s'ils étaient 500.

Ce constat ne manque bien sûr pas d'effrayer, d'inquiéter, d'épouvanter les journalistes de gauche, en tête desquels, la journaliste Raphaëlle Bacqué, qui vient de pondre un article dans Le Monde sobrement intitulé "Profession : réactionnaire". Sous sa plume et dans sa bouche, ça ne doit pas être un compliment. Elle y fait le constat suivant : s'ils ne sont pas nombreux, ces enfoirés de réacs n'en sont pas moins partout présents dans les médias.

Ils squattent les ondes, les salopiots, ils envahissent les plateaux.

Le chef de file de cette bande de réacs est bien entendu Eric Zemmour, "le plus connu et le plus cultivé", c'est Elisabeth Lévy qui le dit et moi par la même occasion.

Ce qu'il y a donc en ce moment et depuis un moment déjà, c'est que donc, au grand dam des gauchistes de tout poil, ils font péter l'audimat ces couillons.

La chronique d'Eric Zemmour sur RTL a gagné 4 points en six mois, et l'interview de Ménard sur i-Télé est la tranche de boeuf saignante la plus écoutée de la chaîne, le seul moment où i-Télé dépasse en audience sa populaire rivale BFMTV.

Que je vous présente un peu ces lascars.

D'abord Eric Zemmour, un enfoiré de première qui dézingue les artistes de gauche sur France 2 et défend ses idées droitières sur i-Télé face à son confrère gauchisant Nicolas Domenach. Anti-européen, antilibéral, antiféministe, et comme si c'était pas assez, islamophobe. Et pour couronner le tout, cette petite ordure, se dit souverainiste. Le genre à avoir un portrait de Pétain dans sa chambre. Un gaulliste mussolinien. Les pires.

Ivan Rioufol, une enflure qui écrit dans Le Figaro. Sans être plus raciste que vous et moi, cette immonde crapule n'a rien trouvé de mieux que de faire d'Obama, sa cible favorite. Il est notamment l'auteur de cette abominable saillie anti-Obama: "Il ne suffit pas d'être noir pour avoir du talent." L'obamania, l'antiracisme, l'immigration, l'islam, le PS, il écrase tout ça d'un coup de talon de rangers de CRS. Il tient un blog le salopard dont on ne parle pas, mais qui cartonne. 400 commentaires par article, c'est pas de la petite mayonnaise. La droiture, ça rapporte. C'est un modèle de réactionnisme, son blog. C'est de la bonne vieille réaction bien dégueulasse comme on les aime.

Elisabeth Lévy, une lesbienne féministe ex-chevènementiste qui aujourd'hui flirte dangereusement avec les idées du Front national. Auteure d'un ouvrage avec Robert Ménard, d'un livre d'entretiens avec Alain Finkielkraut et d'un autre avec Philippe Muray. Ca en dit long sur ses idées dégueulasses, droitières, et nauséabondes. Une impie. 

Robert Ménard, un ancien de la LCR qui a retourné sa veste rouge et vient de publier un livre abominablement titré Vive Le Pen !. Pour la peine de mort, et légèrement homophobe. Un salaud de la pire espèce.

Eric Brunet, une salope libérale qui sévit sur RMC dans Carrément Brunet et que les socialos ne peuvent carrément pas piffer. Auteur de "Dans le tête d'un réac". Il tient aussi un blog, ce salopard. Allez-y faire un tour, vous y verrez une vidéo où il traite Anne Hidalgo de "dame pipi".

 

Quand on songe que le blog de Rioufol attire jusqu'à 7500 visiteurs jour, on se dit qu'il y a péril en la demeure gauchiste. Attention, ils approchent, les ordures, ils se ramènent les enfoirés, ils se rapprochent dangereusement de nos villes, et en plus ils chantent les enculés pour nous faire peur un chant militaire :

 

Au pays de Candy

comme dans tous les pays

on s'amuse on pleure on rit

il y a des méchants et des gentils

et pour sortir des moments difficiles

avoir des amis c'est très utile

un peu d'astuce d'espièglerie

c'est la vie de Candy...

 

Et ici la version avec Dorothée Candy Candy

23/03/2011

Marine Le Pen a gardé le garde du corps de son père

Il s'appelle Thierry Légier. C'est un malabar de 1,90 mètre pour 97 kilos. Pendant 18 ans, il a été le garde du corps de Jean-Marie Le Pen. Il était son double, son ombre. Il était collé à ses basques. Pendant 18 ans, il ne lui a pas lâché la grappe, les baskets, ou plutôt les mocassins. Sur toutes les photos, toutes les images à la télé, de Le Pen, il y avait toujours derrière lui un type blond au crâne rasé qui le dépassait d'une tête et ne le lâchait pas d'une semelle, l'air impassible, serein, sûr de sa force et de ses biceps. C'était lui.

Aujourd'hui, alors qu'avec la retraite de Jean-Marie Le Pen il croyait sa mission au Front national terminée, Marine Le Pen a décidé de le garder pour assurer sa sécurité. L'histoire d'amour entre cet homme au front dégarni et le Front national n'est donc pas terminée. Après avoir protégé un homme qui aurait pu être son père, il protège une femme qui pourrait être sa soeur. C'est une histoire de famille.

Le voici en embuscade derrière Marine Le Pen au Salon de l'agriculture :