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01/05/2011

Mariage de Kate et William : very good

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Je suis pour le mariage de Kate et William. Je suis pour la monarchie. Je suis pour l'Angleterre. Contrairement à Pascale Clark, j'aime les mariages princiers. Ca ne décoiffe que les imbéciles, et les auditeurs de France inter et les lecteurs de Libération. Les gens sont agacés, car ça les renvoie à leur petite vie minable, à leur 307 Peugeot, et au boudin qu'ils regrettent d'avoir épousé le 15 mars 1994 dans un village désert à 17 kilomètres de Saint-Etienne.

Les maris s'aperçoivent que leur femme n'a rien d'une princesse, et les femmes que leur mari est gros et moche. William donne un coup de vieux à Roland Cayrol, et Kate écrase de sa beauté n'importe quelle journaliste de France info. Ce mariage dérange les gauchistes, les révolutionnaires, les écolos. Ce mariage énerve Olivier Besancenot et Cécile Duflot. Mais excite Hermine de Clermont-Tonnerre et la princesse Laure de Beauvau-Craon.

C'est bien les carrosses, les chevaux, les chapeaux, les robes. C'est toujours mieux que les 205 GTI et les vestes H&M.

Ce mariage est un pied de nez aux nouvelles technologies. C'est un formidable retour en arrière. C'est la mort de Facebook. C'est un réseau social à l'ancienne, tel qu'il se pratiquait du temps du règne de François 1er.

Ce mariage c'est une façon de dire merde à twitter, à Google, à tous les imbéciles fascinés par le Web. C'est la victoire des carrosses sur twitter. C'est le retour de Louis XIV. C'est la victoire de Marie-Antoinette. C'est une incursion intolérable du passé dans le présent. C'est un bras d'honneur à Guy Birenbaum. William d'Angleterre méprise Guy Birenbaum. Pour William d'Angleterre, Guy Birenbaum est une crotte.

Ce mariage, c'est le retour au premier plan de Stéphane Bern et Henri-Jean Servat. C'est le retour en grâce des baronnes et des comtesses.

C'est une publicité pour le mariage. Ca donne envie de se marier avec Carole Gaessler. Ca donne envie de se marier avec une bourgeoise et d'habiter avec elle dans un relais de chasse en Sologne, ou dans une maison en pierre meulière à Saint-Cloud.

C'est le retour de l'imperméable Burberry et de la chemise à col boutonné. C'est le sacre des boutons de manchette. C'est la revanche des rubis sur les piercings. C'est la vengeance de Point de Vue sur Voici. Du chic sur le vulgaire. C'est la défaite de Jean-Marc Morandini, d'Endemol, d'Alexia Laroche-Joubert.

"J'ai épousé un prince", c'est une émission de télé-réalité qui a réuni 2 milliards de téléspectateurs et que ne produira jamais Endemol. Dans le cul, Endemol. L'émission était produite par Buckingham Palace. La reine de la télé-réalité, c'est la reine d'Angleterre. Avec sa robe jaune, elle narguait Alexia Laroche-Joubert, car elle savait que son émission allait faire un carton.

Le prochain numéro de "J'ai épousé un prince" aura lieu en juillet 2011. Il s'agira cette fois du mariage d'Albert de Monaco et Charlene Wittstock. L'émission sera produite par la famille Grimaldi. Endemol l'aura encore dans le cul...

24/04/2011

Il n'y a pas de cadavres dans mon jardin

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Moi aussi j'habite une maison. Moi aussi j'ai un jardin. Mais moi je n'y ai enterré ni femme ni enfants. Ni chiens. C'est l'avantage d'être célibataire, et de ne pas avoir de chien. Il n'y a pas plus d'enfants que de chiens enterrés dans mon jardin. Encore moins une femme.

Mais je comprends la réaction de ce père de famille soupçonné du meurtre de sa femme et de ses quatre enfants dont les corps ont été retrouvés dans le jardin de la maison où ils vivaient à Nantes. Avoir une femme et des enfants c'est un fardeau, une charge. Il arrive un jour où on craque et où on n'a plus d'autre choix que de les flinguer et de les enterrer dans son jardin. C'est la vie, c'est une réaction naturelle.

D'autant qu'il y avait anguille sous roche. Il y avait sûrement une histoire d'adultère là-dessous. Lui il avait une maîtresse dans le Var. Il était donc plus simple, pour pouvoir refaire sa vie avec elle, de liquider toute sa famille. Le divorce c'est toujours compliqué. Il y a la pension alimentaire à payer. Et les avocats. Faut les payer, les avocats. Et il y a les études des mômes. L'un voulait sûrement faire HEC, l'autre Centrale, et la fille voulait sûrement faire une école de journalisme. Le père a dû faire ses comptes. Il en a tiré la conclusion qui s'imposait. Une famille ça revient beaucoup trop cher. C'est plus cher qu'une semaine au Cap d'Adge. Quand les enfants sont trop grands, on ne peut plus partouzer tranquille. On n'a plus alors qu'une solution : les zigouiller pour avoir la paix.

Et elle avait sûrement un amant dans le placard. C'était une belle femme aux cheveux gris, bourgeoise, catholique. Mais on a beau être une bourgeoise, catholique de surcroît, on n'en est pas moins femme. Les bourgeoises sont des femmes comme les autres, elles ont des désirs sexuels enfouis, qui finissent tôt ou tard par remonter à la surface. Agnès Hodanger avait sans doute rencontré un homme avec lequel elle pouvait satisfaire ses légitimes besoins sexuels. Elle l'a peut-être rencontré sur gleeden.com, le site spécialisé dans la rencontre extraconjugale. Elle aura eu envie d'une nouvelle queue, plus grosse et plus raide que celle de son mari.

Elle était versaillaise. Et alors ? Les Versaillaises baisent autant que les autres. Certes elles sont plus discrètes, mais dans l'intimité de la chambre, elles se lâchent. Elle devait sucer son amant.

De plus, elle tournait autour d'un certain Pascal d'Aboville, un ancien camarade de classe. C'était peut-être lui, son amant. Elle était inscrite sur le site les copains d'avant. C'est bien une preuve que c'était une femme volage.

Deux chiens aussi ont été enterrés dans le jardin. Deux labradors noirs. Mais bon c'est normal. Les chiens aboient trop, et quitte à tout liquider, autant liquider aussi les clébards.

Heureusement que je ne me suis jamais marié en tout cas. Et que je n'ai pas d'enfants. Autrement j'aurais sûrement fait un carnage.

Je les aurais tous flingués un matin de novembre où la vie m'aurait paru encore plus grise que d'habitude. J'aurais étranglé ma femme avec un foulard en soie. J'aurais décapité mon fils, ce grand dadais encore puceau à 19 ans. Quant à ma fille, je l'aurais éventrée avec un pic à glace après l'avoir violée sans capote et mise enceinte. Le chien, je l'aurais abattu d'un coup de fusil de chasse.

Il y a aussi la disparition d'une femme de 50 ans dans le Var. C'est un vrai roman policier cette affaire. On nage en plein polar. On se demande s'il n'y aurait pas un lien entre la disparition de cette femme, et Xavier Dupont de Ligonnès. En tout cas cette femme n'a plus donné signe de vie depuis le 14 avril, justement quand le père de famille était dans le secteur. Du coup les enquêteurs se demandent s'il ne l'aurait pas zigouillée elle aussi.

Colette Deromme était sa maîtresse. Il l'a peut-être tuée pour un billet de 10 euros. Ou alors la spirale infernale du meurtre. Le crime gratuit. Pris d'une sorte de folie meurtrière, il l'a peut-être massacrée à coups de hache. Pourquoi l'aurait-il épargnée après tout ? Il l'a peut-être enterrée dans un parc, après lui avoir tiré une balle dans le dos. Cette disparition est un mystère comme toutes les disparitions. Personne ne sait ce qui s'est passé. Eh bien moi je vais vous dire ce qui s'est passé. Elle a disparu avec lui. Colette et Xavier ont pris le bateau pour la Tunisie. Ils vont ouvrir un club échangiste à Tunis avec les économies de Colette qui tapait dans la caisse du Shopi où elle travaillait. La révolution en Tunisie passe aussi par une révolution sexuelle.

12:00 Écrit par marronnier dans Polar, Société | Tags : meurtre, tuerie familiale, couple, série noire | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook |

15/03/2011

Nucléaire, nique ta mère

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L'abus de nucléaire est dangereux pour la santé. A consommer avec modération.

Il est temps de revenir au charbon, ou de s'éclairer à la bougie. Il faut couper le courant. Il faut sortir du nucléaire, et rentrer dans l'ère de la bougie. Il faut retrouver le goût des allumettes. Des feux de cheminée. Il faut redonner au bois et aux bûches toute la place qu'ils méritent. L'électricité, on s'en fout, on fera l'amour dans le noir. L'important, c'est que le courant passe bien entre les deux partenaires. De toute façon, l'été, il fait jour jusqu'à 22 heures, et même 22h30 en Bretagne.

Et puis un dîner aux chandelles, c'est beaucoup plus romantique...

 

(Photo)

(le titre de ce billet électrique est un slogan lu sur une pancarte lors d'une manifestation contre le nucléaire en juillet 2008)

 

02/03/2011

Galliano, j'adore !

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Il faut arrêter avec John Galliano. Ce ne sont que les propos de quelqu'un sous l'emprise de l'alcool, et sous l'effet de drogues, de médicaments. Et ce même s'il pense sans doute ce qu'il dit, tant il paraît que l'on dit ce qu'on pense quand on est bourré. Mais c'est un artiste, bordel de merde, un génie ! Et les génies, par définition, sont complètement barrés, sinon ils seraient normaux, bien dans les clous, bien peignés comme les deux François, Fillon et Baroin. Si Galliano n'était pas génial, il s'appellerait Julien Courbet, ou David Pujadas. Ou Pierre Bellemare. N'attendez pas le moindre dérapage verbal de la part de Pierre Bellemare. N'attendez pas le moindre écart de langage de la part d'Elise Lucet. Si le monde n'était peuplé que d'Elise Lucet et de Nicolas Beytout, on s'emmerderait à mourir.

John Galliano est peut-être antisémite, mais il est avant tout un artiste ouvert sur le monde qui aime les nomades et le multiethnique. Alors, camembert, et que tous ceux qui lui tombent dessus, qui lui crachent à la figure, qui s'offusquent de ses propos comme Claude Askolovitch toujours prompt à hurler avec les loups et à enfiler les clichés et les lieux communs comme des perles, balayent devant leur porte...

Quant à Bernaud Arnault, c'est un faux-cul qui se fout des artistes comme de son premier costume gris en flanelle, tout ce qui l'intéresse c'est l'image de Dior.

Ben moi l'image de Dior, franchement, je m'en fous comme de l'été 1976. Dior, mon cul ! Vuitton, mes fesses ! Moi je préfère le cul d'un artiste, les fesses d'un génie, même si comme dirait l'autre elles ne sont pas très propres...

 

(photo)