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04/11/2011

Il y a trop de femmes dans les tours

france info,france inter,europe 1,féminisme

Il serait temps qu'elles laissent leur place aux hommes, qu'elles leur ont dérobé et qu'elles doivent maintenant leur rendre sans protester comme on rend une voiture volée à son propriétaire. Qu'elles comprennent que leur présence n'est pas indispensable dans les salles de rédaction. (...)

Elles sont la honte de la profession. Elles sont prêtes à tout pour un scoop. Elles coucheraient avec un vampire, pour un entretien avec un vampire. (...) Rien ne les détournera de leur objectif, qui est d'envahir les salles de rédaction, et de mettre la main sur l'actualité. Elles ne laisseront personne annoncer les mauvaises nouvelles à leur place. Elles ont déjà fait main basse sur la matinale de France info le week-end. Une a même l'audace de présenter la revue de presse dominicale. Si on ne fait rien, dans trente ans, elles auront trusté tous les postes. Il ne restera plus un homme dans les couloirs de France inter, et Europe 1 sera un nid à gonzesses. (...)

22/11/2010

Et si on supprimait les notes à Sciences Po ?

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Pour ou contre la suppression des notes à l'école primaire ? Cette question ne m'intéresse pas vraiment, mais j'ai quand même un avis sur la question. C'est toujours le même problème. C'est ceux qui ont des mauvaises notes qui sont contre les notes. Ceux qui ont des bonnes notes, ils sont pour.

Et puis c'est complètement con. On veut supprimer les notes pour pas traumatiser les élèves. Mais ce n'est pas parce qu'on a des mauvaises notes qu'on a des problèmes. C'est parce qu'on a des problèmes qu'on a des mauvaises notes. On prend le problème à l'envers...

Dans certaines écoles, on remplace les notes par des évaluations. Mais les évaluations ont toujours existé ! Sur les bulletins, il y a toujours eu des notes ET des évaluations (je parle du commentaire en face de la moyenne générale). Si on supprime les notes, il reste les commentaires. Et si l'élève est mauvais, le commentaire est mauvais. "Nul en maths", "ne sait pas lire", "très mauvais élève", ça fait pas plus plaisir qu'un zéro. Je ne vois pas en quoi c'est moins traumatisant. Sur les copies, pareil. "N'a rien compris à la question", c'est pas mieux qu'un 2 sur 20. Et puis il y a des matières où c'est difficile de supprimer les notes. Si on ne note pas une dictée, comment on fait pour la noter ? On écrit en rouge : "Vous avez fait 60 fautes !" Et en maths, comment on fait ? On écrit sur la copie : "Tous les calculs sont faux." Qu'on ne note pas une rédaction, d'accord (est-ce qu'on note les romans ?). Mais comment ne pas noter un devoir de maths ? Les maths, c'est des chiffres.


Tiens, au sujet des notes, j'apprends dans une note de L'Hérétique que Richard Descoings, le directeur de Sciences-Po Paris, a signé la pétition pour la suppression des notes.

Ce type qui est à la tête d'un des établissements les plus sélects de France, où on passe son temps à noter les élèves, où t'as intérêt à avoir la moyenne, signe une pétition pour la suppression des notes ! Il est gonflé ! L'esprit de compétition, ça le gêne pas dans le supérieur, mais ça le gêne dans le primaire. C'est quand même un peu faux-cul, comme position.

La vérité, c'est qu'il s'en tape complètement. Il fait mine de s'intéresser aux pauvres petits traumatisés par les mauvaises notes. De même qu'il fait semblant de s'intéresser au sort des jeunes défavorisés, alors que 95% des élèves de Sciences-Po sont des gosses de riches. C'est vraiment le bal des faux-cul. Parce que de toute façon, notes ou pas notes, les pauvres petits auront jamais les moyens de se payer Sciences-Po. Trop cher, mon fils.

 

PS : pour l'introduction de la philo dès la seconde, je rigole. Ils ne savent déjà pas écrire une ligne sans faire 12 fautes, alors la philo... On ferait mieux de leur donner des cours de français, avant de penser à la philo. Qu'ils lisent d'abord Balzac...

- Balzac, c'est qui ce bouffon ?