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01/08/2011

Wanted : Mylène Palmer

mylène farmer,chanteuse,ainsi soit je,meurtre

Il faut flinguer Mylène Palmer. Il faut mettre un terme à sa carrière de chanteuse. La faire descendre de son nuage. Lui mettre des bâtons dans les roues, et une balle entre les deux yeux.

- Pourquoi la tuer ?

Parce qu'elle est folle, donc dangereuse. Rien ne dit qu'elle ne commettra pas un jour un attentat terroriste dans le métro parisien, ou qu'elle ne tirera pas sur la foule un samedi après-midi sur les Champs-Elysées, provoquant ainsi des centaines de morts comme en Norvège.

Pour qu'elle n'écrive pas de nouvelles chansons. Pour être sûr qu'elle ne donne jamais de concert dans ma ville. Pour le bien de la chanson française. Pour libérer la maison qu'elle louait dans le Limousin. Pour qu'elle arrête de nous casser les oreilles. Parce qu'elle est rousse, donc maléfique, nymphomane, et lesbienne.

Parce qu'elle s'appelle Mylène. En Arizona, ce prénom est interdit par la loi, et toutes celles qui le portent, sont passibles de la peine de mort.

Parce qu'elle porte toujours une croix autour du cou, et qu'ainsi elle pourra mourir en martyre comme le Christ. Et rejoindre Dieu au paradis.

Parce qu'elle fait la une de TV Magazine cette semaine avec des lunettes de soleil.

Parce qu'elle évoque souvent la mort dans ses chansons, comme ça elle pourra la voir en face.

Parce que, je le répète, elle est folle, et qu'il y a trop de fous dans les rues.

De toute façon, on ne la voit jamais. On ne s'apercevra même pas de sa disparition. Sa mort ne surprendra personne.

De plus, elle était inaccessible.

- Comme ça, elle le sera pour de bon.

 

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Suite à des menaces de poursuites judiciaires, je tiens à préciser ceci. Je n'appelle pas au meurtre de Mylène Palmer, et je n'ai pas moi-même l'intention de la planter avec un couteau. Ceci est une fiction. Une fable. C'est de l'humour noir, comme la plupart de mes articles. Il ne faut jamais croire ce que je dis. Je mens comme je respire. Je travestis la réalité pour la rendre plus belle, ou plus laide. Je dis toujours la vérité, mais c'est une vérité arrangée, bricolée, trafiquée. J'écris de faux articles, comme on remplit de fausses déclarations. Je vous demande donc de ne pas prendre ce texte au premier degré. Mylène Palmer n'est pas plus folle que Sheila, et je n'ai aucunement l'intention de la trucider. Ceux qui sont assez fous pour croire à cette farce, doivent prendre rendez-vous avec leur médecin de toute urgence. Il leur réservera une chambre dans un asile psychiatrique.

 

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14:18 Écrit par marronnier dans Musique | Tags : mylène palmer, chanteuse, rousse, meurtre | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook |

23/12/2010

Tagada tagada voilà les Daltons

ono_lennon.jpg

On célèbre ici et les 30 ans de la mort de John Lennon. On a tous quelque chose en nous de John Lennon, ai-je lu dans un hebdomadaire. Ah bon ? Eh bien moi, non. Je n'ai rien de John Lennon. Mais alors rien du tout. J'aurais plus quelque chose d'Hervé Vilard ou de Joe Dassin. Mais John Lennon. Je n'ai rien de ce baba cool aux lunettes rondes et cheveux longs qui fumait des pétards et ressemblait à Jésus-Christ. Il me fait penser à un gourou, au chef d'une secte dont les adeptes seraient fous de rock'n'roll et de pop. Eh bien je n'appartiens pas à cette secte de rockeurs et de popeurs. Je suis moins fan de John Lennon que de Joe Dassin. Entre "Imagine" et Les Daltons, mon coeur ne balance pas.

"Lennon a changé ma vie", dit Sandrine Kiberlain. Ben moi, il n'a pas changé la mienne. Je dirais même qu'il a été aussi important dans ma vie que la poignée de porte de la salle de bains d'Arielle Dombasle que je n'ai pas le plaisir de connaître et dans laquelle je ne me suis jamais enfoncé comme une cuillère dans un pot de Nutella. Comme un couteau dans du beurre.

Bref je me fous de John Lennon comme de mon premier baladeur. Ce chanteur drogué ne m'intéresse pas, ce guitariste me déplaît.

Cette espèce d'obligation d'aimer le rock'n'roll, la pop, ça me gonfle et m'a toujours gonflé. Je n'ai jamais compris cet emballement général pour les Beatles et/ou les Rolling Stones. Je ne suis pas un enfant du rock, n'en déplaise à Antoine de Caunes. Je suis un vieux con. J'ai toujours été un vieux con. J'aime les chanteurs démodés, ringards, poussiéreux. La plupart croupissent dans leur tombe depuis longtemps. La plupart ont déjà été bouffés par les vers. Joe Dassin, Jacques Brel, Gilbert Bécaud. Hervé Vilard est encore vivant. Mais pour combien de temps encore ?

Quand je n'écoute pas Hervé Vilard, j'écoute Chopin, ou Vivaldi. Mais jamais de la vie du rock ou de la pop. Je n'aime pas la pop (d'ailleurs je n'ai jamais trop su à quoi ça correspondait exactement). Je n'aime pas non plus le jazz comme Christian Morin. Par contre, j'aime bien Adamo comme Fabrice Luchini. Le jazz ou Adamo, il faut choisir. Ecouter "Let it be" des Beatles, ou "Reviens" d'Hervé Vilard, il faut choisir.

John Lennon me dégoûte. Je n'ai pas plus de sympathie pour Paul McCartney et Ringo Starr, le frère de Joey. Ce que je préfère chez Paul McCartney, c'est sa fille, Stella.

Il était obsédé par l'amour - All You Need Is LoveLove. Comme si l'amour gouvernait le monde. Il militait aussi pour la paix. Peace and love. Non, John Lennon était gnan-gnan. C'était un pacifiste niais doublé d'un fumeur de joints. Désolé, mais je ne suis ni pacifiste, ni fumeur de joints. Et de toute façon rien n'est plus con que de dire qu'on est contre la guerre. Céline aussi était contre la guerre. Mais il avait une façon de le dire moins niaise. J'ai même envie de dire plus rock'n'roll. Céline était plus rock'n'roll que Lennon.

Dans le genre chanteur psychédélique, je préfère Michel Polnareff. Ou Patrick Juvet. Et pour faire une comparaison absurde, je dirais même que je préfère Dave. J'aime bien ce chanteur franco-hollandais. Je ne l'ai jamais entendu dire une connerie, il est toujours à rebrousse-poil, à contre-courant. Il ne verse jamais dans les clichés. Contrairement à John Lennon, qui enfilait les clichés comme des perles.

Si Mark Chapman l'a trucidé, c'est qu'il devait avoir une bonne raison. De toute façon Mark Chapman est le roi des cons. Il est con comme un supporter du PSG. Parce que pour s'intéresser à John Lennon au point de le tuer, il faut vraiment être con.

Je n'aime rien chez John Lennon. Et encore moins sa femme. Cette Japonaise ne m'attire pas du tout. Elle me fait l'effet d'une maquerelle asiatique attirée par l'odeur de l'argent qui a mis le grappin sur ce hippie anglais en mal d'amour. Il est tombé dans le panneau japonais. Elle vit encore aujourd'hui dans son duplex new-yorkais des droits d'auteur juteux de son ancienne star de mari. 30 ans après elle vit encore dans l'appartement où elle a vécu avec lui. Elle entre tous les jours dans le hall de l'immeuble où John Lennon s'est pris 5 balles dans le dos. Ca n'a pas l'air de la déranger. Elle habite dans un grand appartement, c'est l'essentiel. Elle épluche ses légumes avec ses petites mains dans une grande cuisine équipée. Elle n'allait quand même pas quitter ce vaste appartement et cette cuisine immense sous prétexte que John Lennon est mort. Elle n'allait pas renoncer si facilement à un cadre de vie confortable et agréable, à un appartement avec terrasse. A une chambre avec vue sur Central Park. Bien sûr elle aimait John Lennon, mais elle préfère cet appartement de standing grand comme la place Vendôme.

La meilleure chose que Lennon ait faite dans sa vie, c'est de tromper Yoko Ono avec sa secrétaire May Pang. D'abord elle était moins moche que la Ono, ensuite elle était moins moche. Mais évidemment, il a fini par retourner au bercail, la queue entre les jambes. C'est vous dire s'il était con, et n'avait rien compris à la vie.

Je ne vois pas en quoi ce type est universel. Parce qu'il chantait en anglais ? Mais c'est justement ça qui m'éloigne de lui. Je ne peux pas me sentir proche d'un type qui chante en anglais. Un hippie en plus. Alors quand je lis qu'on a tous quelque chose de John Lennon, ça me fait doucement rigoler. J'ai envie de répondre : John Lennon toi-même, je n'ai rien à voir avec ce type. Je le laisse à Pierre Lescure, Yves Bigot, et toute la clique...

Dès 13 ans, El Camino chiait sur la variété. Eh bien moi je chie sur John Lennon.

 

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