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02/03/2011

Galliano, j'adore !

john galliano,dior

Il faut arrêter avec John Galliano. Ce ne sont que les propos de quelqu'un sous l'emprise de l'alcool, et sous l'effet de drogues, de médicaments. Et ce même s'il pense sans doute ce qu'il dit, tant il paraît que l'on dit ce qu'on pense quand on est bourré. Mais c'est un artiste, bordel de merde, un génie ! Et les génies, par définition, sont complètement barrés, sinon ils seraient normaux, bien dans les clous, bien peignés comme les deux François, Fillon et Baroin. Si Galliano n'était pas génial, il s'appellerait Julien Courbet, ou David Pujadas. Ou Pierre Bellemare. N'attendez pas le moindre dérapage verbal de la part de Pierre Bellemare. N'attendez pas le moindre écart de langage de la part d'Elise Lucet. Si le monde n'était peuplé que d'Elise Lucet et de Nicolas Beytout, on s'emmerderait à mourir.

John Galliano est peut-être antisémite, mais il est avant tout un artiste ouvert sur le monde qui aime les nomades et le multiethnique. Alors, camembert, et que tous ceux qui lui tombent dessus, qui lui crachent à la figure, qui s'offusquent de ses propos comme Claude Askolovitch toujours prompt à hurler avec les loups et à enfiler les clichés et les lieux communs comme des perles, balayent devant leur porte...

Quant à Bernaud Arnault, c'est un faux-cul qui se fout des artistes comme de son premier costume gris en flanelle, tout ce qui l'intéresse c'est l'image de Dior.

Ben moi l'image de Dior, franchement, je m'en fous comme de l'été 1976. Dior, mon cul ! Vuitton, mes fesses ! Moi je préfère le cul d'un artiste, les fesses d'un génie, même si comme dirait l'autre elles ne sont pas très propres...

 

(photo)