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03/07/2011

DSK : la femme de chambre était une pute

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Je n'ai pas violé la femme de chambre dans la suite 2806 du Sofitel de New York. Elle m'a proposé de me faire une pipe. Je n'allais quand même pas refusé cette proposition. Quand on a comme moi un physique moyen, et qu'on est chaud comme une pizza sortie du four, ou un feu de forêt dans le Var au début de l'été, on ne refuse pas une telle proposition. D'autant qu'à ce moment-là je m'apprêtais à me masturber devant la glace de la salle de bains, et à éjaculer dans le lavabo. Après avoir pris une douche. J'étais à poil, le sexe à l'air. C'est le moment qu'elle a choisi pour faire irruption dans la salle de bains. J'ai eu immédiatement une érection. Je bandais comme un Turc. Elle avait des bas et des porte-jarretelles sous son manteau de fourrure, et des talons d'au moins 10 cm. Elle ne portait pas de culotte, ni de soutien-gorge. On voyait ses gros seins et sa chatte rasée. Elle avait mis du rouge à lèvres et un peu de noir sur ses yeux.

J'étais loin de me douter qu'elle allait m'accuser de viol puisqu'elle m'a proposé une pipe pour 150 dollars. Et il n'y a pas eu séquestration, puisque c'est elle qui m'a demandé de fermer la porte pour qu'on ne la surprenne pas en train de me sucer. Je l'aurais de toute façon fermée par discrétion, je n'avais pas envie d'être chopé par le directeur ou un militant socialiste en villégiature à New York. J'aurais même pu la sauter pour quelques dollars de plus, mais j'avais un déjeuner avec ma fille, j'ai donc préféré décharger rapidement dans sa bouche et filer tranquillement à mon rendez-vous.

Elle mesurait un mètre quatre-vingt-dix. Même coupe en brosse. Que Grace Jones. Elle avait deux piercings sur la langue et un gode dans le cul. Elle suçait son pouce comme si elle mimait une fellation. Tout homme normalement constitué aurait craqué pour cette salope. A fortiori un queutard de mon espèce. Elle marchait dans la chambre en faisant tourner son chiffon. On aurait dit qu'elle faisait le tapin cours de Vincennes.

Comment aurais-pu imaginer que cette pute allait me causer des ennuis ? A cause d'elle j'ai failli me retrouver au trou pour longtemps. Le pire ce n'est pas la privation de liberté, c'est la privation de sexe. Je pourrais très bien être incarcéré dans une prison pour femmes. Je pourrais même me retrouver à l'isolement avec une femme.

J'ai été libéré sur parole. Je suis libre de mes mouvements. Je sens un vent de liberté souffler sur mes couilles et le bout de mon gland. Je vais en profiter pour bouger. J'irai la semaine prochaine dans un club libertin de Boston, ou dans un bar à putes de Las Vegas.

 

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17/05/2011

Le viol de trop

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J'en ai assez qu'on prenne des gants avec DSK. Qu'on prenne des pincettes avec ce gros dégueulasse. Il faut se taire. Il ne faut pas révéler sa véritable personnalité. Ne pas dire qui il est vraiment. Il ne faut pas dire que c'est un obsédé sexuel. Eh bien moi je le dis. Thierry Ardisson l'a dit avant moi, Jean Quatremer lui parle de comportement inapproprié avec les femmes, à la limite du harcèlement.

J'en ai assez d'entendre que DSK est un séducteur. DSK n'est pas un séducteur, c'est un partouzeur. Les partouzeurs ne séduisent pas les femmes, ils les baisent.

J'en ai assez d'entendre que DSK est présumé innocent. Pour moi il est présumé coupable. D'abord parce que les charges qui pèsent contre lui dans cette affaire sont lourdes. Cette femme de chambre de 32 ans est une employée modèle, elle travaille depuis trois ans dans cet hôtel, je ne vois pas pourquoi elle aurait menti, d'autant qu'aux Etats-Unis le mensonge coûte très cher. Elle risque la prison. Un complot ? Mais un complot de qui ? Hypothèse farfelue. De plus elle n'a pas le profil d'une call-girl qu'on aurait mise dans les pattes de DSK.

Ensuite il a des antécédents, ce n'est pas la première fois qu'on l'accuse d'agression sexuelle. Une journaliste l'accuse d'avoir voulu la violer. Sa mère confirme ses dires.

Et Bernard Debré affirme que DSK aurait déjà agressé d'autres femmes de chambre au Sofitel. Et la direction de l'hôtel aurait étouffé les autres affaires.

En fait, c'est un violeur en série, il a probablement des dizaines de victimes derrière lui. Mais jusqu'à présent, il s'en était toujours sorti. Il était passé entre les gouttes. On pourrait dire qu'il était passé entre les gouttes de sperme.

Ses tentatives de viol étaient restées impunies car les victimes n'osaient pas porter plainte. Il bénéficiait d'une sorte d'impunité. Ce qui l'encourageait en quelque sorte à continuer. Il se croyait intouchable. A l'abri des ennuis. Sentiment de toute-puissance.

En fait, il n'a pas pété un plomb. Il violait par habitude. Tout ce cirque fonctionnait tant que les filles ne portaient pas plainte. Et le jour où l'une d'elles porte plainte, tout s'écroule. Il fallait qu'une fille soit un peu plus courageuse que les autres. Car il faut oser porter plainte. Seule une femme violée sur dix porte plainte. Tout le système DSK reposait sur la peur des victimes. Sur la crainte de porter plainte contre un homme aussi important. Il paraît que la victime ne savait pas qui était Dominique Strauss-Kahn. Heureusement, car sinon elle n'aurait peut-être jamais osé porter plainte. Et DSK n'aurait jamais été attrapé.

Aux Etats-Unis on ne plaisante pas avec les crimes sexuels. Aux Etats-Unis Dominique Strauss-Kahn n'est rien. Fallait pas la violer aux Etats-Unis. En France, on aurait étouffé l'affaire. Il aurait pu continuer à violer pendant des années.

 

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19:00 Écrit par marronnier dans Politique, Sexe | Tags : dominique strauss-kahn, viol, sofitel, new york | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |